bien être, Blas blas

Quand la Dysménorrhée rend la vie impossible chaque mois !

Coucou tout le monde ! Comment allez vous?

Dysménorrhée ou le syndrome des règles douloureuses vous connaissez ?

Pour ma part je ne connaissais pas le mot mais vit ce mal depuis mes 11 ans !

En effet, suite à une étude IPSOS réalisée par le laboratoire THERAMEX, il a été constaté que de plus en plus de femmes sont touchées par la dysménorrhée et pourtant, nombreuses d’entre elles révèlent ne pas connaitre la pathologie.

Chaque mois la question se pose de savoir comment va t-on être? Comment allons-nous gérer nos menstruations, ces règles si douloureuses qui pour ma part peuvent me paralyser une journée entière.

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Véritable handicap au quotidien, la dysménorrhée mérite d’être connue du grand public !

Je me souviens adolescente déjà sous traitement je vomissais mes médicaments tellement mes douleurs de ventre étaient atroces.

Quelques chiffres :

  • 79 % des femmes souffrent ou ont souffert de douleurs liées aux règles ou dysménorrhée.
  • 42% des femmes souffrantes aujourd’hui indiquent souffrir de douleurs intenses
  • 29% de ces femmes ont entre 16 et 24 ans
  • 49% utilisent un contraceptif
  • Pour 66% d’entre elles, il est normal d’avoir mal autour et pendant la période de ses règles
  • 61% n’ont jamais consulté de professionnel de santé pour ces douleurs
La douleur liée aux règles ou dysménorrhée concernerait entre 45% et 95% des femmes en âge de procréer.
Parmi les principaux symptômes associés à la douleur, sont souvent citées :
des nausées, des vomissements, un sentiment de fatigue ou des insomnies.
Malgré la prise de contraceptifs oraux combinés, la dysménorrhée et les signes associés
restent fréquents : crampes, maux de tête, sensibilité des seins, ballonnements/gonflements…
Pour ma part ce sont ces maux dont je souffre chaque mois.
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Peu de données sont aujourd’hui disponibles pour permettre d’identifier, de comprendre et de tenter d’expliquer, notamment du point de vue des femmes qui en souffrent, cette douleur parfois très impactante sur la qualité de vie.
Je me souviens lorsque je travaillais dans un emploi où j’avais des RTT je prenais systématiquement mes RTT le jour de mes règles car j’étais dans l’impossibilité d’aller travailler une journée par mois.

 

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Certains traitements soulagent mais sur du court terme ! Repos, bouillotte, position de yoga, respiration, … Bref j’ai tout tenté ! A l’approche de mes 40 ans, j’ai toujours mal et la pilule m’est presque obligatoire pour réguler ces règles et atténuer la douleur …

Pour tenter de dresser un état des lieux actualisé de la prévalence et du vécu des règles douloureuses aujourd’hui en France, le laboratoire Theramex, en partenariat avec l’institut Ipsos, a réalisé une grande enquête nationale auprès de 3001 femmes âgées de
16 à 50 ans constituant un échantillon national représentatif de la population interrogée selon la méthode des quotas (âge, région, profession de l’individu et catégorie d’agglomération) issues des données du recensement de l’INSEE.
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Aujourd’hui, près de 8 femmes sur 10 soit 79% souffrent ou ont déjà souffert dans le passé de douleurs liées aux règles.
Parmi elles, près d’1 femme sur 2 soit 53% déclarent souffrir actuellement de ces douleurs alors que près d’1 sur 4 soit 26%déclarent avoir déjà été confrontée à ce problème dans le passé.
Afin de savoir quelles femmes souffrent de douleurs liées aux règles,cette enquête inédite nous permet d’en savoir davantage sur leur profil.
Elles ont plus souvent entre 16 et 24 ans soit 29% !
Elles sont plus nombreuses que la moyenne à déclarer avoir des règles abondantes.
Près de la moitié d’entre elles, déclarent utiliser actuellement un contraceptif tout comme je le suis obligé, pour soulager ces douleurs.
Lorsqu’on demande aux femmes qui souffrent actuellement de douleurs liées aux règles d’en évaluer l’intensité sur une échelle de 1 à 10, près de la moitié d’entre elles (42%) attribuent une note comprise entre 7 et 10.
Ca c’est certains ces douleurs sont atroces à tel point que parfois je ne peux rester debout et même allongée, c’est insupportable.
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Ces douleurs ont des impacts multiples sur la vie quotidienne des femmes qui en souffrent.
Si près de 67% estiment que ces douleurs ont un impact important sur
leur forme physique, elles sont presque aussi nombreuses à déclarer que ces douleurs ont un impact important sur leur vie sexuelle (60%), près d’un quart d’entre elles
(24%) estimant que cet impact est même très important.
De la même manière, près de la moitié d’entre elles estiment que ces douleurs ont également un impact important sur leur équilibre psychologique, leur vie sociale (46%) et sentimentale (44%).
Même si le phénomène est moins marqué, ces douleurs ont également des impacts non
négligeables sur la vie professionnelle des femmes qui en souffrent : près d’un tiers d’entre elles déclare être impactées sur leur motivation pour aller au travail et un quart sur leur bien-être général au travail et sur leur capacité à se lever le matin.
De plus, ajoute le Dr Isabella Chanavaz-Lacheray, également membre du comité scientifique, «il est nécessaire de sensibiliser les professionnels de santé qui sont en 1ère ligne, notamment les pharmaciens et les médecins généralistes, sur le fait que toute dysménorrhée doit être évaluée et prise en charge, avec les moyens thérapeutiques dont on dispose tels que les antalgiques, les anti-inflammatoires, la contraception en schéma d’administration classique ou à cycle prolongé. Sans oublier que le premier signe de l’endométriose est la dysménorrhée et que la négliger peut contribuer au retard diagnostic et à des complications sévères de cette pathologie.

Et vous, vivez-vous cette situation?

Très belle découverte et @ Bientôt…

 

1 réflexion au sujet de “Quand la Dysménorrhée rend la vie impossible chaque mois !”

  1. cc j ai l endometriose et me retrouve dans votre post , la souffrance c est dur et tous les mois il faut gerer . La ils me font arreter les regles et je suis en debut de menopause a 36 ans .Mais le courage et le moral sont la 🙂 courage a ttes

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